How to avoid financial traps when you are 3031 mai 2017

Pour éviter les pièges financiers à l’arrivée de vos 30 ans!

La trentaine est une période intense, stimulante et même bouleversante pour certains, mais elle est aussi une période critique en matière de planification financière. Si de plus en plus de gens remettent à plus tard les projets de vie qui se faisaient autrefois dans la vingtaine, ils ne savent pas toujours comment s’y prendre. Cela peut coûter très cher. Bref, pour ne pas tomber dans le piège, voici donc quelques trucs qui vous permettront d’éviter les gaffes les plus fréquemment commises à l’approche de la trentaine (et après) pour vous aider à bien planifier vos finances personnelles. 

N’avoir aucun fonds d’urgence

Une des principales sources de l’endettement est un manque de fonds d’urgence. Si l’argent mis de côté en cas d’imprévu se trouve dans le même compte que celui que vous utilisez pour payer les dépenses courantes, les voyages ou les projets à plus long terme, il vous sera difficile d’affronter les imprévus comme une perte d’emploi ou une maladie. Une bonne solution à ce problème est de tenir un compte contenant l’équivalent de trois à six mois de vos dépenses courantes et de ne pas y toucher, sauf en cas d’urgence.

Des investissements peu diversifiés

Pour que nos investissements rapportent, il faut toujours se diversifier. C’est là une des vérités fondamentales de l’investissement. Toutefois, l’argent dormant dans le compte d’épargne ne réussira jamais à générer seul les revenus suffisants pour vous permettre de bâtir un patrimoine. C’est pourquoi il vaut mieux commencer le plus tôt possible à le placer (par exemple : dans des certificats garantis, des titres boursiers ou des fonds communs) afin de tirer avantage du rendement à court et à long terme qu’il vous sera possible d’obtenir.

Ne pas avoir d’assurances… ou ne pas les négocier

Lorsque l’on a la vie devant soi, on est très optimiste. Et c’est normal. Pourquoi ne le serait-on pas? Toutefois, si la plupart des gens prennent les décisions à 30 ans que leurs parents prenaient à 20 ans (se marier, acheter une maison, fonder une famille, etc.), les accidents peuvent toujours arriver. En cas de perte d’emploi, d’invalidité, de maladie grave ou de mort, il faut que le reste de la famille puisse être à l’abri financièrement – surtout si elle a besoin des revenus des deux parents pour joindre les deux bouts. 

De plus, un autre piège courant concernant les assurances est l’absence de négociation du prix. Lorsque vient le temps de négocier son assurance-vie ou son prêt hypothécaire, cela peut coûter très cher, parfois jusqu’à coûter le double du prix offert chez un concurrent. Mieux vaut se tenir informé et prendre le temps de comparer les prix et de négocier.

Le pire de tous les pièges : ne pas avoir de conseiller financier

Ce piège est à l’origine de la plupart des autres pièges. Sans les conseils d’un expert, d’autres problèmes suivront presque inévitablement. En effet, selon les statistiques de l’Institut des fonds d’investissement du Canada de 2015, les ménages qui n’avaient pas consulté de conseiller financier avaient un niveau moyen d’actifs 2,73 fois inférieur aux ménages qui avaient consulté sur une période de 15 ans. 

Il y a donc un risque important à ne pas aller chercher de l’aide pour faire travailler son argent pour soi et à toujours remettre à plus tard la préparation de son avenir financier. Évitez d’avoir à mettre les bouchées doubles plus tard pour rattraper le temps perdu. Si vous n’avez jamais consulté un conseiller financier, faites-le dès aujourd’hui.
 

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